La radiographie thoracique est l’examen clé dans la consultation de pneumologue Elle permet aux patients de garder un document précieux et elle ne présente pas de risque quand on respecte les règles.
L’indication de la radioscopie est actuellement très limitée.
Quel est l’intérêt de l’examen ?
Complément indispensable à la 1ère consultation, la radiographie :
Renseigne sur les structures du thorax.
Détecte les anomalies non perçues au stéthoscope.
Confirme et précise les anomalies suspectées à l’examen du médecin.
Comment se fait l’examen ?
Votre torse est nu en contact avec la plaque.
Au signal : vous gonflez les poumons et vous bloquez votre respiration.
Durée de l’examen : quelques fractions de secondes.
Cet examen permet d’observer l’intérieur de la trachée et des bronches et de réaliser des prélèvements.
Pourquoi une fibroscopie ?
Parmi les examens de diagnostic du cancer bronchique, la fibroscopie bronchique est l’examen-clé.
Comment se déroule la fibroscopie bronchique ?
Précautions :
Une prise de sang est réalisée systématiquement avant l’examen pour vérifier l’hémostase (la coagulation) du patient.
Les patients qui prennent des anticoagulants oraux doivent stopper le traitement qui est remplacé par des injections d’héparine ou son équivalent.
Il en va de même pour les personnes traitées par aspirine qui est remplacée par une autre molécule.
La fibroscopie s’effectue à jeun : il ne faut plus s’alimenter 2 heures avant le début de l’examen. Il ne faut pas fumer non plus.
Déroulement :
Un tube fin, cylindrique et souple, pourvu d’une source de lumière (le fibroscope) est introduit par une narine à l’intérieur de la trachée et des bronches.
Le tube est relié à une micro-caméra, parfois raccordée à une télévision. Ce dispositif permet au médecin de visualiser plus précisément l’état de la paroi des bronches et d’y repérer des anomalies éventuelles.
Des prélèvements de tissu (biopsie), des lavages (en introduisant du sérum physiologique) ou des brossages bronchiques (de la paroi à l’aide d’une petite brosse introduite dans l’endoscope) peuvent être réalisés au cours de cet examen, afin de « récolter » des cellules qui seront ensuite analysées.
La fibroscopie est habituellement réalisée sous anesthésie locale et dure entre 10 et 20 minutes. Le patient est assis face au médecin. Cet examen n’est pas douloureux, mais il est désagréable.
La saturation du sang en oxygène est contrôlée en permanence. Il est parfois nécessaire de réaliser l’examen sous oxygène.
Il est demandé d’attendre 2 heures à l’issue de cette exploration, pour manger à nouveau, l’anesthésie locale pouvant entraîner des « fausses routes ».
La fibroscopie ne génère en général aucun effet secondaire majeur. Seuls peuvent survenir quelques saignements du nez, des petits crachats de sang (lorsqu’une biopsie a été effectuée) ou encore une fièvre transitoire.
Une fibroscopie peut être normale même en présence d’un cancer.
Quand faut-il faire une fibroscopie ?
Hémoptysie (saignement).
Image thoracique anormale.
Toux persistante rebelle aux traitements même si la radiographie est normale.
Les Explorations Fonctionnelles Respiratoires (EFR)
Permettent d’étudier la fonction respiratoire pour mieux traiter. On dispose de deux moyens :
1/- La spiromètre.
C’est l’examen qui permet de diagnostiquer un asthme et de le classer sachant que le traitement en dépend.
Il permet aussi de définir l’incapacité respiratoire et d’établir le préjudice dans le cadre des maladies professionnelles.
2/- La pléthysmographie :
Examen précieux en pathologie respiratoire, permet de définir la capacité pulmonaire et donc les troubles bronchiques restrictifs aussi permet d’étudier les résistances et la membrane alvéolo-capillaire par l’étude de DLCO.
Le test d’allergie cutané (ce qui veut dire « par la peau ») permet de confirmer à quoi tu es allergique.
Pour cela, on met en contact avec ta peau différents éléments qui peuvent provoquer des allergies pour voir si une réaction se produit. Ces éléments s’appellent des allergènes.
L’incidence des maladies allergiques est en nette croissance et d’après les experts une personne sur 2 de la population mondiale serait atteinte d’ici l’an 2020.
La pollution atmosphérique en est pour beaucoup.
Nous réalisons quotidiennement des tests allergiques et nous sommes étonnés par le nombre croissant de patient qui souffre de ces maladies principalement la rhinite, l’asthme et la conjonctivite.
Les prick tests :
Les tests cutanés sont rapides, ne provoquent que de très faibles douleurs, fiables et permettent en 15 à 25 minutes, dans la majorité des situations, de connaître les allergènes responsables.
La lecture du test :
Une réaction allergique positive provoque une rougeur de la peau ressemblant au bouton d’une piqûre de moustique accompagné de démangeaisons.
Le principe des tests consiste à reproduire sur la peau une réaction allergique.
Une goutte de l’allergène suspecté est déposée sur la peau ; Puis au centre de la goutte, on pique avec une petite pointe.
Une réaction ressemblant à une piqûre de moustique à l’endroit du test, témoigne que l’allergène testé peut être responsable de certains symptômes.
Une technique bien acceptée : Cette technique est bien acceptée, même par de très jeunes enfants.
Attention : des tests cutanés positifs ne signifient pas forcément la présence d’une allergie
10 à 20% des tests cutanés positifs ne signifient pas forcément que la personne testée est allergique à l’allergène testé.
Les tests cutanés peuvent être pratiqués chez les enfants : Ces tests peuvent être pratiqués chez les enfants en bas âge, contrairement à l’idée reçue qu’on ne peut pas faire de tests cutanés chez les jeunes enfants.
Attendre qu’un enfant atteigne 5 ou 6 ans avant d’effectuer des tests retarde le diagnostic et la mise en route des traitements et aggrave les manifestations.
Le consensus actuel précise que ces tests peuvent s’effectuer très précocement, même avant 1 an si des manifestations respiratoires sévères, des épisodes d’urticaire ou d’œdème surviennent chez un enfant.
Contre-indications :
Patient sous ß-bloquant.
Patient en crise d’asthme.
Poussée d’eczéma.
Médicaments susceptibles de diminuer la réactivité cutanée
Antihistaminiques H1 surtout ; la durée du sevrage préalable varie avec les antihistaminiques.
Les corticoïdes systémiques en cures courtes ne modifient pas la réactivité cutanée.
Les tests allergiques, moyen simple pour explorer l’atopie permettent de confirmer un diagnostic souvent porté à tort et proposer l’éviction ou le traitement.
Mesures d’éviction des acariens
L’allergie aux acariens hôte de la poussière de maison, est souvent responsable d’asthme, de rhinites, de conjonctivites………etc.
Chez un patient déjà allergique aux acariens, un taux >100acariens/ g de poussière peut déclencher les manifestations allergiques.
Chez un jeune enfant né de parents allergiques l’allergie va s’acquérir d’autant plus vite qu’il sera en contact avec beaucoup d’acariens.
La prévention et le traitement de cette allergie nécessitent des mesures visant à réduire la quantité d’acariens.
Le lit du patient :
Dans une habitation, les acariens sont surtout trouvés dans les matériaux textiles notamment la literie…
Le matelas de préférence en matière synthétique doit être enfermé hermétiquement dans une housse en plastique, vendu dans le commerce ou confectionnée à l’aide par exemple d’une toile cirée entourant tout le matelas et collée à l’aide d’un large ruban adhésif. Avant d’effectuer cette mesure il est recommandé de passer l’aspirateur sur les deux faces du matelas pendant 10 min.
Si le patient ne supporte pas le contact avec cette housse en plastique, il est possible la recouvrir d’une couverture synthétique sur laquelle sera ensuite posé le drap.
L’oreiller peut être aussi mis dans une housse plastique.
Le sommier doit être à lattes ou en métal en aucun cas il ne doit être recouvert d’un tissu, si non l’entourer de plastique.
Les oreillers, couvertures et couettes de laine ou de plumes doivent être remplacés par des objets similaire en synthétique.
Les couvertures, les couettes, les draps, les couvres lits, les oreillers et les traversins doivent être lavés à l’eau chaude (si possible 60°C) tous les 15 jours. Le lavage détruit en partie les acariens.
Aménagement et mesures hygieno-domistique dans la chambre à coucher :
Les rideaux et les doubles rideaux doivent être lavés tous les 3 mois car ils retiennent la poussière donc les acariens.
Il ne faut pas mettre un tissu ou moquettes sur les murs qui devront plutôt être peints ou couverts de papier lessivable.
Les chaussures ne doivent pas être dans la chambre.
Tous les nids à poussière tel que : tapis, descente de lit, fauteuils bibliothèque, tableaux, étagères, bibelots, peluche doivent être si possible supprimé de la chambre.
Le linge mis occasionnellement et non lavés comme les manteaux ; imperméables, pull-over, jupe… doit être rangé hors de la chambre. Dans les placards et les armoires il ne doit y avoir que le linge lavé.
La chambre doit être nettoyé tous les jours par une personne non allergique en l’absence du patient. On doit aspirer, passer un chiffon humide sur toutes les surfaces des meubles, aérer le lit.
Il faut se rappeler qu’après le passage d’un aspirateur ordinaire on augmente la quantité des acariens dans l’atmosphère.
Il convient de laisser donc les fenêtres ouvertes durant toute l’aspiration et ou moins dans les 2heures qui suivent ;
La chambre ne doit pas être à une température supérieure à20°C et il faut éviter toutes les causes d’humidité (plantes vertes……etc.).
Les animaux doivent être exclus complètement de la chambre car ils sont parfois porteurs d’acariens.
On outre on peut devenir allergique dans les mois ou les années qui suivent l’introduction d’un animal à poils dans l’habitation.
Les moquettes en laine doivent être supprimées. En revanche, s’il on ne peut pas enlever les moquettes elles doivent faire l’objet d’un nettoyage quotidien par aspiration et éventuellement par l’utilisation d’un extracteur de moquettes tous les 3 à 6 mois qu’on peut louer dans un grand magasin.
Dans le salon :
On passe parfois plusieurs heures assis dans le fauteuil ou canapé. Là encore il y a de nombreux acariens et les mêmes mesures que pour le lit doivent s’appliquer (housse en plastique, lavage fréquent etc..). Et toutes les mesures doivent être particulièrement et rigoureusement appliquées dans la maison de compagne et les chambre d’amie.
La place des acaricides :
Il existe actuellement dans le commerce des produits qui peuvent tuer les acariens (ACRDUST, ALLERBIOCID, PARAGERM AK, KING etc.…) ils ont une certaine efficacité mais leur application doit être renouvelé plusieurs fois par ans.
Ces acaricides ne remplacent en aucune façon les mesures précédentes, il s’agit que d’une aide supplémentaire (endroit moins accessible au ménage).
Les acariens sont les plus fréquents des pneumo-allergènes responsable d’asthme.
La désensibilisation ou l’immunothérapie spécifique reste le seul traitement de l’allergie
IL existe actuellement trois techniques pour cette désensibilisation :
L’injectable : existe depuis plus de soixante ans sous forme d’injection en sous cutanée (1 injection /semaine pendant 2 à 3 mois puis 1 injection /4 à 6 semaine)
La sublinguale : sous forme de goutte à mettre sur un morceau de sucre ou de pain sous la langue ; relativement récente même efficacité que la précédente mais plus chère et nécessite beaucoup d’assiduité.
Les comprimés : d’utilisation facile et très pratique ne sont pas encore disponible.
Nous disposons actuellement aux MAROC des deux premiers traitements. Le patient peut en avoir le choix selon les disponibilités.
Avec quel matériel ?
Pour faire un test d’allergie on utilise :
Des liquides qui contiennent un allergène.
Des petits bâtonnets en plastique.
Les bâtonnets ont un bout très fin pour faire un minuscule trou dans la peau et faire rentrer un peu de liquide en dessous.
Où se fait la piqûre ?
On fait le test d’allergie sur la peau de l’avant-bras ou du dos.
Qui fait la piqûre ?
Le test d’allergie peut être fait par le médecin allergologue ou un(e) infirmier(e).
Après la piqûre
On attend qu’une réaction se produise. Il ne faut pas toucher les gouttes, ni gratter ta peau.
Cette étape dure un quart d’heure environ.
Si la peau gratte, devient un peu enflée et rouge sous une goutte, on dit que la réaction est positive : tu es très certainement allergique à l’élément contenu dans le liquide.
Si la peau ne réagit pas, l’allergologue peut décider de te faire d’autres tests lors d’un prochain rendez-vous.
Patch teste
Le test épicutané (Patch tests) est une méthode utilisée pour déterminer si une substance spécifique est capable de provoquer une réaction inflammatoire de la peau. Cette technique est souvent utilisée pour tester les allergènes.
Toute personne présentant une dermite de contact et / ou dermatite autopique dont on soupçonne l’origine allergique doit se voir proposer des tests épicutanés. La première consultation durera environ une demi-heure. 25 à 150 substances répertoriées comme allergènes déposés en très faible quantité sur des carrés de plastique ou des cupules rondes en aluminium sont appliquées à la partie supérieure du dos ou sur l’avant-bras. Ils sont maintenus en place par du ruban adhésif hypoallergénique. Les patchs doivent rester en place sans être déplacés pendant au moins 48 heures.
Lors du deuxième rendez-vous, en général deux jours plus tard, les patchs sont enlevés. Parfois d’autres patchs seront encore appliqués. L’emplacement des zones où sont collés les patchs est repéré et marqué d’une manière indélébile par un stylo feutre noir ou tout autre marqueur pour identifier la substance qui a été testée.
Ces marques doivent être encore visibles au troisième rendez-vous, en général, deux jours plus tard (4 jours après l’application) pour la lecture des résultats. Si nécessaire, une lecture intermédiaire peut être nécessaire entre le 2e et le 3e rendez-vous. Les réactions d’irritation vont de l’éruption exsudative à la pustule folliculaire et aux réactions à type de brûlure. Les réactions douteuses se limitent à une tâche rose sous le patch. Les réactions faiblement positives se manifestent par des papules légèrement surélevées roses ou rouges. Les réactions fortement positives correspondent à des papulo-vésicules et les réactions explosives à des phlyctènes ou des ulcérations. La pertinence du résultat dépend de la localisation et du type de dermite et de la spécificité de l’allergène. L’interprétation des résultats nécessite une formation et une expérience considérable. Si le résultat est considéré comme positif, la personne est très probablement allergique à cette substance.
La principale fonction du poumon est l’échange gazeux entre l’atmosphère et le sang veineux ; il permet ainsi de capter l’oxygène (O2) et éliminer le bioxyde de carbone (Co2).
La mesure des gaz du sang au niveau du sang artériel est le principal moyen pour tester cette fonction.
L’indication d’oxygène ne peut se concevoir sans cette mesure.
C’est un geste médical ne peut se faire ; que par un médecin
Quel est l’intérêt de l’examen ?
Permet de connaître la quantité d’oxygène et de gaz carbonique contenue dans votre sang artériel.
Rend compte de la sévérité de votre maladie.
Incontournable dans la décision de traitement au long cours par l’oxygène.
Permet de faire le suivi de votre maladie.
Comment se passe l’examen ?
Le prélèvement se fait par une aiguille fine au poignet ou au pli du coude.
Il peut aussi se faire au lobe de l’oreille.
L’interprétation de l’examen se fait par votre médecin.
Quand faut-il prescrire des gaz du sang ?
Devant un patient cyanosé (bleu).
En présence de signe d’insuffisance respiratoire.
En présence d’une polyglobulie.
Pour ajuster une ventilation à domicile ou en réanimation.
Quand faut-il prescrire de l’oxygène au long durée OLD ?
En état stable si la pression artérielle en oxygène est ≤ 55 mm Hg ou ≤ 60 mm Hg en cas d’HTAP et/ou de cœur pulmonaire chronique.
Si Le patient passe plus de 30% de sa nuit en dessous de 90% de saturation.
Est-ce que la saturation est suffisante pour l’indication d’OLD ?
Non car sans la capnie on ne peut connaitre le débit d’oxygène à prescrire.
Quelles sont les différents types d’oxygène qui existent ?
L’oxygène gaz :
Réservé surtout pour le transport, très dépendant de l’approvisionnement ; de moins en moins prescrit.
L’oxygène en extracteur :
Le plus répondu, le moins cher et le plus pratique pour une oxygénothérapie au long court : grâce à des générateurs on extrait l’oxygène qui existe dans l’air (21%). Il existe actuellement des extracteurs transportables sur batterie.
L’oxygène liquide :
Très chère léger (la bouteille pèse 2kg) disponible au MAROC. Intérêt pour des patients jeunes et encore actifs.
La kinésithérapie fait souvent partie de l’arsenal thérapeutique principalement chez les enfants. Elle permet de libérer les bronches et faciliter l’action des médicaments. Plusieurs instruments ont été développés dans ce sens.
Nous disposons d’un appareille américain de kinésithérapie le percussionaire permettant le désencombrement bronchique pour adulte et enfant.
C’est un système complètement anodin que le patient déclenche lui même
Après une séance de 15 mn les percussions transmises directement à l’intérieur des bronches permettent de décoller les mucosités et le patient pourra les évacuer spontanément. Lorsqu’il s’agit d’un enfant ses sécrétions seront aspirées.
Permet de regarder directement dans la cavité pleurale (espace virtuelle situé entre les deux membranes qui couvrent intimement le poumon et la cage thoracique de l’intérieur) et effectuer des gestes diagnostiques et/ ou thérapeutiques.
En présence d’un épanchement pleural inexpliqué la réalisation d’une biopsie pleurale s’impose, mais cette dernière souvent désagréable et parfois traumatique est de rendement incertain.
La pleuroscopie se faisant sous neuraléptanalgésie est indolore permettant un diagnostic macroscopique (mésothéliome) et des biopsies guidées avec un meilleur rendement.
Certains gestes thérapeutiques sont aussi possibles grâce à cette technique comme la fonte des brides, les bullectomies et le talcage sous contrôle de la vue (moyen très efficace pour sécher complètement les épanchement récidivante et rebelle aux traitements usuelles.
La polysomnographie (ou polygraphie du sommeil) est un examen médical consistant à enregistrer, au cours du sommeil du patient, plusieurs variables physiologiques (rythme respiratoire, rythme cardiaque, électroencéphalogramme, électromyogramme des muscles des bras ou des jambes…) afin de déterminer certains troubles liés au sommeil, dont les apnées.
Définition
Dans l’étude des troubles du sommeil il est important de distinguer deux types d’examen :
La polygraphie respiratoire qui permet, selon les appareils, d’enregistrer différents signaux respiratoires, qui associés entre eux permettent de détecter des anomalies respiratoires.
La polysomnographie qui, outre l’enregistrement des signaux respiratoires précédents, permet de recueillir d’autres signaux qui permettent de reconnaître la succession des différents stades de sommeil. C’est un examen qui consiste à dormir pendant la nuit avec plusieurs électrodes ou fils métalliques attachés à la tête, à la figure, à la poitrine et aux jambes. Des bandes élastiques sont placées autour de votre poitrine et de votre abdomen pour mesurer votre respiration.
Principes
Le principe de la polysomnographie est de capter l’information nécessaire pour analyser la respiration et le sommeil de la personne concernée. Les électrodes et les bandes posées amassent les données (le nombre et la durée des apnées ou d’autres problèmes qui perturbent le sommeil) pour permettre au médecin d’établir un diagnostic.
Indications
La polysomnographie est un examen pratiqué lors d’une inquiétude sérieuse comme une somnolence diurne excessive, des pauses respiratoires ou des impressions d’étouffement de courte durée pendant le sommeil, des ronflements excessifs, des réveils fréquents, des fatigues au réveil matinal, des difficultés de concentration, des assoupissements au volant, ou encore des maux de tête au réveil.
Le traitement est décidé avec le patient en fonction de ses caractéristiques. (Le traitement instrumentale est souvent proposé en premier).
Laisser évoluer un ronflement pathologique expose le patient à des complications graves ; cardio-vasculaire (HTA), endocrinien (diabète), urologique (impuissance sexuelle surtout chez l’homme) et neuropsychiatrique (dépression)…etc.
Vous ronflez ? que faire ?
Brochure
Echelle de somnolence d’Epworth
Réalisation
Plusieurs mesures sont effectuées :
Mouvements respiratoires (par des sangles autour du thorax et de l’abdomen ou par la mesure de l’impédance thoracique, variable avec le mouvement de la respiration).
Flux aérien (capteur naso-buccal).
Électroencéphalogramme (EEG) : plusieurs électrodes sont collées au niveau du cuir chevelu pour mesurer l’activité électrique du cerveau.
Électromyogramme (électrodes collées au menton et sur une jambe) pour mesurer l’activité électrique des muscles.
Électrocardiogramme pour mesurer l’activité électrique du cœur.
Saturation sanguine en oxygène grâce à une pince de doigt (saturomètre), et d’autres selon nécessité.
Le branchement est effectué par l’infirmière qui pose différents capteurs (pose indolore) après le repas du soir, une douche obligatoire, un rasage de la figure pour les hommes…
Un capteur est placé sous le nez, il détecte le flux de l’air qui passe par les narines ou parfois par les narines et la bouche. Il peut s’agir d’une résistance sensible aux variations de température entre l’air inspiré et l’air expiré, ou d’un capteur de débit lorsqu’on utilise des « lunettes nasales », terme consacré pour décrire un petit tuyau qui se place sous le nez avec une bifurcation pour chaque narine.
Un oxymètre est placé au bout d’un doigt pour mesurer d’une manière non douloureuse l’oxygénation du sang.
Des ceintures abdominales et thoraciques suivent les mouvements respiratoires et donnent une information sur l’existence éventuelle d’une lutte respiratoire pour tenter de faire rentrer de l’air dans les poumons.
Un capteur de son, collé à la base du cou, analyse le ronflement.
Un capteur de position précise si les évènements respiratoires surviennent dans une position particulière.
La fréquence cardiaque est parfois également enregistrée.
Une mesure de l’activité est parfois couplée à ces capteurs. Elle permet de voir si la personne dort ou ne dort pas.
Des électrodes sont collées sur le cuir chevelu pour enregistrer l’électro-encéphalogramme.
Tous ces capteurs sont reliés par des fils à un petit boîtier de la taille d’un petit livre ou d’une petite boîte, selon les systèmes. Tout ce qui est enregistré est stocké en mémoire pour être récupéré sur un ordinateur le lendemain. Le médecin doit ensuite interpréter les signaux et faire le compte-rendu de l’examen.
D’autres signaux sont parfois enregistrés :
Les mouvements des muscles des jambes : pour rechercher des mouvements inhabituels au cours du sommeil.
La température corporelle.
La pression œsophagienne, grâce un tube très fin qui passe par le nez et se termine dans l’œsophage pour mesurer la pression intrathoracique.
Cet examen ne peut en aucun cas engendrer de problèmes par la suite. C’est un examen totalement non invasif, sans risque.
En présence d’apnée (pause respiratoire pendant le sommeil) constaté par le conjoint ou la conjointe
Difficulté à se lever le matin malgré la notion de bien dormir.
Somnolence diurne (au volant, en regardant la télévision, en réunion). La présence d’apnée fragmente l’architecture normale du sommeil et fait disparaître le sommeil profond qui est réparateur et bénéfique pour l’organisme.
Impuissance sexuelle. Trouble de caractère : dépression, trou de mémoire, trouble de personnalité, Nycturie, énurésie
Sur les voies respiratoires hautes, le tabac est responsable d'un excès de cancer de la bouche, du larynx et du pharynx, souvent en association à l'alcool.
Poumon sain
Poumon de fumeur
Sur les bronches et le poumon, le tabac :
Altère l’escalator muco-ciliaire bronchique,
Détériore les macrophages alvéolaires et altère l’épuration,
Favorise les bronchites chroniques et l’emphysème centro-lobulaire.
Favorise les métaplasies de la muqueuse qui font le lit du cancer bronchique.
Les fumeurs de cigarettes suite aux pathologies décrites ci-dessus et au cancer du poumon, meurent en moyenne 10 ans plus jeunes que les non-fumeurs.
Les effets du tabac sur le cœur et les vaisseaux
En 1995, il y a eu 625 000 morts par suite de maladies cardio-vasculaires liées au tabac dans les pays développés. Quatre hommes sur cinq qui décèdent d’une crise cardiaque à 40 ans le doivent au seul tabac ! Ce dernier est responsable de 22% des décès lors de maladies cardio-vasculaires. L’influence de la consommation de cigarettes sur le risque de cataracte est avérée. La diminution du niveau de risque est fonction du nombre d’années écoulé depuis l’arrêt du tabac. L’œsophage est en première ligne de l’atteinte par les goudrons lourds et les autres produits de la combustion du tabac. Il est soumis par le tabac à un risque accru de cancer. Les risques de cancer colorectal sont nettement accrus par la consommation de tabac. Le Tabagisme favorise le cancer de la vessie.
Action sur la peau
Le tabac joue un rôle néfaste sur la peau, par effet externe de la fumée et interne sur la vascularisation de la peau et sur les phanères (ongles et cheveux). Effectivement, il est prouvé que la cigarette favorise le vieillissement de la peau. Quand on fume, les vaisseaux sanguins se contractent et la circulation du sang est moins bonne. La peau moins nourrie perd de son élasticité.
Tabagisme : et maintenant, la dysfonction érectile
Publié par la British Médical Association (BMA), un rapport intitulé Smoking and Reproductive Life (Tabagisme et reproduction) confirme les risques générés par le tabagisme, en termes de fertilité et de sexualité. Les cigarettes fumées durant la grossesse augmentent le risque de diabète et d’obésité pour l’enfant à naître !
Le tabac tue une personne toutes les 10 secondes dans le monde
Le tabac tue la moitié de ses utilisateurs
Le tabagisme passif augmenterait le risque de cancer du poumon de 20%.
Tabac et dépendance
Dépendance psychologique comportementale :
Elle est caractérisée par le plaisir de fumer, par la gestuelle, le goût du tabac, l’objet de communication avec les autres. Elle fait l’objet d’une prise en charge spécifique.
Dépendance physique :
Elle se traduit d’une part par un besoin irrépressible de fumer, directement lié à la nicotine Ces troubles apparaissent en dessous <<du seuil de manque >> par des réactions telles qu’irritabilité, anxiété difficulté de concentration, somnolence, faim.
Les bénéfices de l’arrêt
Diminution rapide du risque :
En 2 ans pour le risque cardio-vasculaire.
De l’ordre de 50% en 5 ans pour le cancer du poumon.
Environs de 60% après 10 ans pour Le risque d’affection respiratoires chroniques.
Amélioration de l’état général et de la qualité de vie. Augmentation de l’espérance de vie. Economie.
Deux questions à régler avec l’arrêt du tabac
Le poids >> alors que faire ?
Ne sauter pas les repas. Prenez un petit déjeuner consistant. Corriger votre alimentation (se priver de quelques calories). Ne grignotez pas entre les repas. Buvez beaucoup d’eau. Bougez (au moins une demie heure de marche / jour).
Le sommeil >> Comment faire pour y remédier ?
Se couchez-vous à heures régulière.
Compter le nombre d’heure de sommeil.
Lecture.
Observez votre faculté à vous réveiller.
Sevrage vous fumez ? ça se soigne !
Préparation :
Donnez-vous de solides raisons de cesser de fumer en faisant une liste des cinq plus importantes. Affichez-les bien en vue et relisez-les fréquemment. Observez les habitudes que vous avez développées comme fumeur. Par exemple : se préoccuper d’avoir des cigarettes en quantité suffisante, fumer après un effort physique, courir pour trouver un briquet ou des allumettes, etc. Apprenez à mieux connaître vos habitudes quotidiennes, cela renforcera vos raisons personnelles de cesser de fumer. Décidez fermement de cesser de fumer et adoptez une attitude positive. Abandonner la cigarette, c’est se libérer d’une dépendance, augmenter son estime personnelle, améliorer sa vitalité et son apparence. Identifiez ensuite les situations et les événements où vous fumez au cours d’une journée. L’envie de fumer est déclenchée par un besoin de nicotine, mais surtout par des situations et des émotions précises : la difficulté d’entamer une journée, la détente après un repas, le stress des moments de solitude, l’excitation des rencontres sociales, etc. En connaissant mieux ces moments où vous fumez, vous pourrez ensuite trouver des activités qui remplaceront votre routine de fumeur. Identifiez aussi quelles sont les cigarettes les plus importantes dans une journée. Vous constaterez que vous fumez souvent par habitude et non par plaisir. Fixez-vous une date cible pour arrêter. Par exemple : votre anniversaire, le premier jour de l’année, un moment mémorable. Si vous fumez au travail, profitez de vos vacances pour vous libérer de la cigarette. Faites-en sorte que ce soit une date « sacrée », que rien ni personne ne pourra changer. Commencez à vous mettre en forme physiquement par un régime modéré d’exercices, par exemple : 15 minutes d’activité physique trois fois par semaine. Faites-le seul ou si vous avez besoin de l’appui moral d’un groupe, inscrivez-vous dans un club ou une équipe sportive. Plusieurs centres de conditionnement offrent des programmes d’évaluation de votre capacité physique et peuvent vous proposer des exercices adaptés à vos besoins.
Ne soyez pas seul :
Le sevrage est un processus difficile où l’intervention d’un tiers peut vous aider à maîtriser à la fois les composantes comportementale et pharmacologique de la dépendance. On est plus fort à deux que seul. Si c’est possible, associez-vous avec une personne au travail et avec une autre à l’extérieur. Choisissez de préférence des personnes qui ne fument pas et assurez-vous que vous pourrez rapidement les contacter lorsque vous aurez envie de fumer.
Changez de marque de cigarette :
Changez de marque de cigarette, utilisez celle qui vous déplaît le plus. Passez à une marque à basse teneur en goudron et en nicotine. Cela vous aidera à réduire votre dépendance physique à l’égard de la cigarette. Modifiez votre routine de fumeur, deux ou trois semaines avant votre date cible. Lorsque vous avez envie de fumer, attendez cinq minutes avant d’allumer votre cigarette. Décidez à l’avance du nombre de cigarettes que vous allez fumer durant votre journée. N’achetez plus vos cigarettes à la cartouche mais au paquet. Placez votre paquet de cigarettes dans un endroit différent de celui où vous avez l’habitude de le ranger. Videz moins souvent vos cendriers et laissez-les bien en vue. Ne fumez pas de manière automatique, prenez le temps de vous rendre compte que vous fumez. Visualisez-vous en train de vivre différentes situations (sortie, réunion d’amis…) sans vos cigarettes. Cet exercice vous permettra de développer de nouvelles façons de réagir en situation de manque et d’acquérir une attitude plus positive pour cesser de fumer. Retardez votre première cigarette du matin, c’est celle qui déclenche votre besoin quotidien en nicotine.
Avant de cesser :
Une semaine avant votre date cible, notez sur une feuille les situations où vous fumez et le nombre de cigarettes que vous consommez :
Durant un repas, une pause-café
Au téléphone
Durant un moment de détente, de plaisir
Lorsque vous vivez une situation de stress
Lorsque vous êtes au travail, à la maison…
Prévoyez des activités qui vous occuperont pendant ces périodes, lorsque vous aurez cessé de fumer. Exemple : converser avec quelqu’un, mâcher de la gomme sans sucre, manipuler un crayon, se lever et faire quelques pas, boire de l’eau. Fumez beaucoup plus qu’à l’accoutumée de sorte que l’expérience soit désagréable. Videz quotidiennement le contenu de vos cendriers dans un bocal en verre et placez-le bien en vue.
Arrêt :
Votre date cible est arrivée. Il est très important de vous répéter que vous cessez de fumer une journée à la fois. Planifiez votre première journée d’arrêt en dressant la liste des activités que vous aimeriez faire. Vous aurez ainsi moins de temps pour penser à la cigarette. Calculez le nombre de cigarettes fumées dans votre vie. Revoyez une fois de plus les raisons qui vous motivent à cesser de fumer. En les gardant toujours présentes à l’esprit, vous renforcerez votre motivation et votre attitude positive. N’oubliez pas qu’une envie de fumer dure en moyenne de trois à cinq minutes. Que vous succombiez ou non à la tentation, votre envie de fumer disparaîtra d’elle-même. Éliminez les cigarettes, les cendriers et les briquets qui se trouvent chez vous et à votre travail. Les conserver pourrait vous causer des tentations inutiles. Évitez les déclencheurs : café, thé, boissons sucrées et alcoolisées. Ce sont des substances excitantes trop souvent associées à la cigarette. Si vous sentez une augmentation de stress, ou une envie de fumer, contrôlez-les par un exercice de respiration. Inspirez par le nez en comptant mentalement jusqu’à trois, retenez deux secondes et expirez par la bouche en comptant mentalement jusqu’à trois. Cet exercice simple et très efficace doit être répété dès que vous avez envie de fumer ou que vous êtes stressé. Votre organisme peut réagir : Il faut de 3 à 5 jour à votre organisme pour éliminer la nicotine. En buvant beaucoup de liquide, vous faciliterez son élimination par les urines. Durant cette période, plusieurs symptômes de sevrage peuvent faire leur apparition au fur et à mesure que votre organisme se « refait ». Brûlements d’estomac, douleurs abdominales, maux de tête, picotements de la peau, somnolence, mauvaise humeur et quelques autres symptômes pourront vous indisposer. Ces manifestations sont temporaires et marquent le début d’une meilleure santé.
Durant les premiers jours :
Rappelez-vous que vous cessez de fumer une journée à la fois. Évitez les situations qui représentent des sources de tentation. Quittez la table rapidement après un repas. Demandez une place dans la « section non-fumeurs », si vous allez au restaurant. Trouvez dans votre entourage des amis, de préférence ex-fumeurs ou non-fumeurs, qui sont prêts à vous soutenir durant cette période. Demandez-leur conseil et n’hésitez pas à les déranger si une rage de cigarettes vous envahit ; ils sauront vous remotiver. Rencontrez-les fréquemment. Votre succès leur fera plaisir. N’hésitez pas à demander aux personnes qui fument de s’abstenir de fumer en votre présence. Elles acceptent facilement si vous leur expliquez la période que vous traversez. Soyez sur vos gardes à certaines heures de la journée (15h30 à 16h30) et à certains moments de la semaine (la troisième journée d’arrêt). Les expériences ont démontré que la tentation de fumer est plus forte au cours de ces périodes. Si vous avez besoin d’occuper vos mains, manipulez un crayon, un porte-clés. Si vous êtes fatigué, faites des exercices d’étirement ou faites une promenade. Vous réduirez votre stress en pratiquant 15 minutes d’activités physiques 3 fois par semaine ou en écoutant quotidiennement une musique de relaxation accompagnée de simples exercices de détente musculaire.
Les méthodes de substitution
La substitution Nicotinique :
Surtout indiquée chez les fumeurs nicotino-dépendants qui ressentent au moment du sevrage des symptômes de « manque ». Ce n’est pas la panacée mais un élément renforçateur dans la prise en charge globale du sevrage. Elle doit être en particulier associée à un minimum d’approche psychothérapeutique.
Le chewing-gum à la Nicotine :
À prendre lorsque l’ex-fumeur fait face à une situation accentuant son envie de fumer.
Le Micro table à la Nicotine :
À prendre lorsque l’ex-fumeur veut être discret, se met sous la langue.
L’Inhaler à la Nicotine (Inhaler) :
Sorte de cigarette en plastique qui contient des recharges, permet le rituel main/bouche.
Le spray nasal à la Nicotine :
Évite certains effets secondaires du chewing-gum tel que les problèmes buccaux et gastriques.
La nicotine transdermique (Patch) :
Effet le plus significatif lorsque la dépendance à la Nicotine (Test de Fagerström) est élevée. Diminution du taux des symptômes de privation à la phase initiale.
Cigarettes NTB® :
Méthode de sevrage non évaluée scientifiquement. Aurait une efficacité proche de la signification statistique. Pour les prisonniers de l’habitude gestuelle, permet un sevrage de nicotine préalable au sevrage total. Elles sont composées de plantes à fumer dont 5.7% de feuilles de menthe, 3.8% de feuilles d’aspérules, 6.1% de feuilles d’eucalyptus, 21.3% de feuilles de papaye, 58.1% de feuilles de noisetier, papier 5%, Nicotine 0%, Goudron 5mg. Ces cigarettes sans nicotine sont peut-être aussi, voire plus toxique que les cigarettes de tabac !
Maintien
Évitez la cigarette de « dégustation », celle que l’on fume pour vérifier que son goût est différent ou celle du « défi », que l’on fume pour se prouver que l’on est bel et bien capable de s’en passer. L’expérience le prouve : accepter une cigarette, c’est jouer avec le feu. Toutefois, si vous faites une rechute, ne vous découragez pas. Soyez simplement plus vigilant. Cesser de fumer est un apprentissage qui prend un certain temps.
La pipe et le cigare ne sont-ils pas moins nocifs ?
Le véritable fumeur de pipe ou de cigares absorbe la nicotine de la fumée (alcaline) de la pipe et du cigare par les muqueuses de la bouche et n’inhale pas la fumée ou très peu. Dès lors, ses risques de contracter un cancer du poumon sont moins élevés que pour le fumeur de cigarettes. Toutefois, les gros fumeurs de pipe et de cigares sont plus sensibles aux cancers de la bouche, du pharynx et du larynx. Le passage de la cigarette à la pipe ou au cigare peut être dangereux. En effet, le fumeur continue, par habitude et par inadvertance, à inhaler la fumée qui est encore plus forte que celle de la cigarette.
Trois conditions sont nécessaires pour arrêter de fumer :